KOSOVA

KOSOVA

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 10:29

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 11:55

Blanche-Neige et les sept nains...

Blanche-Neige et les sept nains...


Bruxelles joue la jeune fille, Carla Del Ponte la marâtre et les pays des Balkans les sept amoureux.



Comme tous les contes, le nôtre commence par « Il était une fois... » Mais, à la place de la malheureuse Blanche-Neige, notre beauté s'appelle Bruxelles.
Elle était intelligente, opulente et riche, et restait, malgré son âge avancé, irrésistiblement attirante. Bruxelles vivait dans un magnifique domaine – L'Europe – qui s'étendait des mers chaudes aux glaces éternelles. Tous les nains des royaumes voisins et plus particulièrement les nains turbulents des montagnes balkaniques étaient follement amoureux de Bruxelles et rêvaient de profiter, eux aussi, des vertes pelouses de son superbe château. Deux d'entre eux, la Bulgarie et la Roumanie, avaient tellement insisté que la belle Bruxelles finit par céder et leur ouvrir les portes du palais, pour le regretter aussitôt amèrement. Ces deux nains se révélèrent très mal élevés et réussirent à commettre un maximum de bêtises en un rien de temps.

Les sept autres nains du royaume des Balkans continuèrent à faire des pieds et des mains pour entrer au moins dans les dépendances du palais Bruxelles : ils essayèrent tour à tour de pleurer à fendre le c½ur, de crier à tue-tête et de cogner bruyamment aux portes du palais. Mais cette fois-ci la belle, qui s'était déjà fait avoir une fois, resta de marbre et ne leur laissa pas poser ne serait-ce qu'un orteil dans le parc. Elle envoya même la vilaine marâtre Carla (Del Ponte) leur tirer les oreilles et les mettre au piquet pour avoir joué à la guerre et saccagé un bon tiers de leur royaume.


LE NAIN SERBIE ETAIT, DE LOIN, LE PLUS TURBULENT DE TOUS.

Carla n'avait pas la partie facile avec les nains balkaniques, et tout particulièrement avec le nain Serbie. Celui-ci n'était pas seulement têtu et caractériel, mais il n'arrêtait pas de chercher à se bagarrer avec ses camarades. Comme toute mère sévère mais juste, Carla flanquait régulièrement des fessées à la Serbie et, comme celle-ci refusait obstinément de se séparer d'un de ses jouets particulièrement dangereux, le vaillant soldat de plomb Ratko Mladic, Carla l'enfermait dans un placard. Pourtant, malgré les punitions répétées, le nain Serbie refusait de s'amender et continuait à donner un très mauvais exemple aux autres.

Bruxelles ne voulait pas enlever aux nains des Balkans tout espoir d'être admis un jour dans son royaume, persistant à croire qu'ils pourraient apprendre un jour les bonnes manières. Afin d'encourager les autres à faire des progrès, elle autorisa le plus sage des nains, la Croatie, à s'approcher et à jeter un coup d'½il par la serrure de la porte d'entrée de son domaine, où elle avait posté l'intransigeant Ollie Rehn pour monter la garde. Ce dernier posait des conditions très dures aux nains qui faisaient le pied de grue devant la porte.

Le plus corpulent d'entre eux, la Turquie, devait ainsi devenir plus libéral et plus ouvert d'esprit ; les nains Albanie, Macédoine et Bosnie devaient être plus patients, plus travailleurs et moins corrompus ; le tout petit nains Monténégro était sommé de cesser de fréquenter voyous et mauvais garçons. Le nain Serbie, lui, devait être plus obéissant et surtout arrêter d'entraîner ses camarades dans des bagarres sans fin.

Les choses commençaient tout juste à aller dans le sens voulu par la belle Bruxelles lorsque, patatras ! une terrible nouvelle agita les esprits des nains balkaniques. On venait d'apprendre que le nain Serbie portait en son sein un tout petit nain, le Kosovo, qui voulait à son tour voler de ses propres ailes. Lorsque le jour de sa présentation au grand monde approcha, le nain Serbie menaça de ne pas reconnaître le petit et reçu le soutien inattendu et inconditionnel d'une lointaine parente depuis longtemps perdue de vue, la Russie. Les autres nains, furieux d'être pris de court dans cette histoire, ne voulaient pas s'occuper du petit Kosovo. Et c'est à Bruxelles que revint la tâche, d'adopter le dernier petit nain balkanique et de prendre soin de lui. Elle envoya donc des hommes de confiance pour surveiller le petit et le protéger d'éventuels agresseurs, Carla traversa neuf montagnes et une mer pour vivre dans la ville ensoleillée de Buenos Aires, où elle apprend les danses locales. Prenant se place, un justicier au nom de Serge Brammertz cherche toujours à mettre la main sur les soldats de plomb perdus dans les Balkans...

Maintenant que nous approchons de la fin de notre histoire, précisons qu'elle a trois fins possibles.

La première est utopique : les nains ont retroussé leurs manches, ont travaillé dur et ont été sages. Bruxelles leur a ouvert, deux ans plus tard, les portes du palais. Après avoir fait la fête pendant sept jours et sept nuits, ils forment aujourd'hui une grande famille unie.

Le deuxième est réaliste : cinq ans plus tard, Bruxelles n'a admis dans son palais que ceux des nains qui ont fait montre de bonne volonté pour accepter les règles de son royaume. Les autres, les plus flemmards, ont préféré s'enfoncer dans la léthargie et l'attente.

La troisième est balkanique : le plus sage des nains, la Croatie, a été le seul à attendrir le c½ur de Bruxelles et à être admis dans son palais. Les autres nains, animés par une jalousie noire, se sont employés à se jouer des mauvais tours jusqu'en 2020, avant de prétendre à être amids chez Bruxelles. Fidèle à son esprit de contradiction, le nain Serbie est resté seul devant les portes du palais, espérant qu'il s'écroulerait un jour.



Tsvetelina Manolova (extraits du journal KAPITAL, Sofia)

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 08:34

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 10:48

Une nouvelle entrée en scène

Une nouvelle entrée en scène
Biljana Srbljanovic est une auteure dramatique serbe, née en 1970 à Belgrade.

Après des études à l'Académie des Arts dramatiques, elle se lance dans l'écriture et compose sa Trilogie de Belgrade qui lui vaut un immense succès européen. Oscillant entre comédie et drame, son ½uvre, vive et teintée d'humour noir a été primée à de nombreuses reprises. Ses pièces sont jouées partout en Europe et aux États-Unis.

« J'ai usé tous les moyens de l'engagement citoyen : les manifs pacifiques, les grèves que j'ai organisées en tant qu'étudiante et enseignante à l'Académie des arts du théâtre et du cinéma, les articles de presse, les blogs, les débats télé. Tout cela se résumait finalement à brocarder le pouvoir, sans changer grand-chose. J'en ai assez d'attendre tomber les batailles perdues, comme le retour du Kosovo dans le giron serbe. Je veux faire rentrer Belgrade en Europe, maison par maison, ville par ville, quartier par quartier. » Ainsi explique-t-elle son engagement politique. Au moment où la Serbie traverse une crise politique profonde, Biljana Srbljanovic croit que son pays a besoin d'une rupture radicale avec la politque acuelle, incarnée selon elle par le Premier ministre, Vojislav Kostunica, « qui depuis cinq ans a enfermé la Serbie dans une sorte de crise permanente ».

«Kostunica instrumentalise le Kosovo, comme Milosevic a instrumentalisé la –question serbe – dans les années 1990. Le Kosovo est indépendant, je lui souhaite bonne chance et une intégration rapide dans l'Europe, où nous nous rencontrerons de nouveau un jour. Il est de notre devoir d'aider la minorité serbe au Kosovo pour qu'elle y retrouve la sécurité et qu'elle continue à y vivre et y travailler. C'est le test le plus important pour la communauté internationale, le nouvel Etat Kosovar et la Serbie » estime-t-elle.
En raison de ses positions, Biljana Srbljanovic a été traînée dans la boue par la presse tabloïd et désignée comme « traître » par les nationalistes.

Sous le slogan « Rendre Belgrade aux citoyens », elle affiche ses priorités : mettre fin à la mainmise des partis politiques sur l'administration de la ville, une privatisation transparente des services municipaux, à l'exception de la distribution d'eau et du tramway, une réforme profonde des institutions. Une gestion trop centralisée constitue, selon elle, un terrain propice à la corruption et rend les entreprises publiques dépendantes du bon vouloir des politiciens qui, dans la Serbie d'aujourd'hui, se succèdent presque tous les ans au fil des élections.

Cette femme de caractère et de conviction se bat pour une Serbie démocratique et pro-européenne. « Le monde nous connaît surtout grâce à nos hommes politiques corrompus et dangereux, accrochés à leurs intérêts personnels et incapables de se mettre au service des citoyens. Pourtant, la Serbie est un beau pays, avec un immense potentiel humain. Je suis certaine qu'elle est capable de remplacer l'échec de la révolution postmilosevicienne par une évolution permanente », veut croire Biljana Srbljanovic.

A ceux qui évoquent sa parenté avec Radovan Karadzic (le dirigeant politque des serbes de Bosnie,accusé de crimes de guerre et de génocide à deux reprises, est un cousin de son père), elle répond qu' «il n'y a que les virus qui se transmettent par le sang ».


D'après Feral Tribune, Split, et Dlobodna Bosna, Sarajevo

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 09:44

Kosova : de 1992 à 2008



1999. On commence à en parler dans les journaux. La province du Kosovo en Ex-Yougoslavie est en plein génocide. Les réfugiés Albanais arrivent en masse dans les pays limitrophes. Le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Bosnie, entre autres, ne savent plus que faire de ces gens qui arrivent de tout le Kosovo. Cette nouvelle épuration ethnique rappelle de mauvais souvenirs : ceux de la Bosnie et de la Croatie. Le camp de Kukës, tristement célèbre, regorge de réfugiés. L'aide humanitaire qui afflue de partout est insuffisante. Pour faire face aux Serbes qui massacrent les Albanais du Kosovo, l'OTAN menace d'intervenir... et intervient le 24 mars 1999.

Pourtant, cela fait déjà un moment qu'il se passe des choses à Kosovo polje. En 1992, les Kosovars élisent un Parlement et un président, Ibrahim Rugova. Belgrade déclare l'élection illégale. En 1997, les Albanais défilent à Pristina pour réclamer le droit d'étudier dans les écoles publiques. La police serbe s'oppose aux Albanais dans la Drenica deux mois plus tard. L'année suivante, dès le mois de Mars, la même région est le théâtre des premières attaques massives des forces serbes. Les forces spéciales Yougoslaves occupent le Kosovo. L'UCK, armée de libération du Kosovo, lutte contre les forces serbes. Défaite, elle tente malgré tout de garder un corridor d'approvisionnement en armes. Sous la menace de frappes aériennes de l'OTAN, Milosevic est contraint d'accepter la réduction des forces armées au Kosovo. L'OTAN obtient de la Macédoine l'installation d'une " force d'extraction " au cas où les vérificateurs de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) seraient menacés au Kosovo. Il faudra attendre le massacre de 45 civils Albanais à Racak par les forces serbes en janvier 1999 et la découverte des " charniers " pour secouer l'opinion publique. Les pourparlers de Rambouillet entre Kosovars Albanais et Serbes sont des échecs. Le 24 mars voit le début des bombardements de l'OTAN sur la Yougoslavie. De son côté, le Tribunal Pénal International inculpe Milosevic de crime contre l'humanité. Le 12 juin, la KFOR entre au Kosovo. Bernard Kouchner est nommé Haut représentant civil de l'ONU au Kosovo. Mais Serbes et Albanais ont du mal à cohabiter en paix. Les forces de la KFOR sont contraintes à tenir les deux communautés séparées.


Le 17 février 2008 le Kosovo est devenu INDEPENDANT

# Posté le samedi 11 octobre 2008 15:46

Modifié le mardi 28 octobre 2008 14:03

Jam SHQIPTAR e KOSOVAR

Jam Shqiptar e Kosovar
Zot e Krenar Zot e Bujar
Mbi kete Dhe q'e kam si fe
E permbi fe e kam vatan!
E kam atdhe!
Ti o shkja po therret
Ti o shkja po beret
Gjer lart ne retë
Se une jam barbar
PO JO MORE
NUK JAM SI BERTET TI
SI PO BUÇET TI
TI O SHKJA I ZI
Po vendin TIM e dua,
Lirinë e dua,
E s'dua Zot mbi mua.
Se jam këtu kur s'kish njeri,
kur s'kish kufi as fqinjëri, as shqa të zi.
Se jam këtu kur Mal i Zi
Ish Iliri,
Kur nga një det në tjetrin det
Isha ZOT VETË!
Unë jam këtu nga moti
Kur vetë Zoti e bëri fushën fushë e malin mal.
Unë jam këtu e do të jem
- DEM BABA DEM -
Sa mali të bëhet hi e hiri mal përsëri.


___________________________________________________

Jam eshtërmadh e bojalli e me japi,
Si më sheh ti, si më njeh ti.
Po kam një zemër në gjoksin tim
Që pa pushim më rreh si Drin.
Dhe babën tim kur e kujtoj, Vajtoj...
Të pashë të vrarë, or Baba, e pa qefin,
Si për hata, rreth e përqark me xhandërma.
Desha të qaj e s'qava dot,
E të bërtas, sbërtita dot,
Pa asnjë lot, pa asnjë lot.
Dhe prita sot të derdh një lot.

Tani,
Tani, unë jam gati të vdes që sot,
Se rroj përmot; mbytur me gjak, po jo me lotë
Për këtë dhe, q'e kam si fé
E përmbi fé. E kam vatan,
E kam ATDHE!

Hej!
Po buças me zë kabá,
Sa të dëgjohet në qiell lá,
Sa të dëgjojë fund e kreje kush gjak shqiptari ka në deje
Shaban - baba!
Destan - vëlla!

Hej!
Komb i lirë kosovar,
Ti komb shqiptar,
Ti zot krenar,
Ti djalëri,
Ti pleqëri,
Bëru gati!

Bëru gati për vrull të ri,
Ta djegësh botën,
Ta bësh hi,
Për Liri,
Për SHQIPËRI!

___________________________________________________

Se jam këtu kur s'kish njeri
kur s'kish kufi as fqinjëri, as shqa të zi.
Se jam këtu kur Mal i Zi
Ish Iliri,
Kur nga një det në tjetrin det
Isha ZOT VETË!
Unë jam këtu nga moti kur vetë Zoti
e bëri fushën fushë e malin mal.
Unë jam këtu e do të jem
- DEM BABA DEM -
Sa mali të bëhet hi e hiri mal përsëri.

Mirush Kabashi lindi më 1948 në Shkodër dhe është rritur në Durrës. Është një aktor shqiptar. Origjina e tij është nga Kosova. Ai është aktor i rreth 100 roleve, në teatër dhe filma. Shpesh ka qenë edhe prezantues i aktiviteteve të shumta artistike. Gjithashtu, Kabashi është cilësuar si një nga interpretuesit më të mëdhenj të poezisë në Shqipëri. Ai ka dhënë një kontribut të madh në filmografinë shqiptare. E ndërsa një pjesë të jetës së tij ia ka kushtuar edhe teatrit me rolet e tij të larmishme, ku ndër to më i veçanti ka mbetur ai i Sokratit tek “Apollogjia e vërtetë e Sokratit”.

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 06:32

Modifié le samedi 18 octobre 2008 06:36

SHQIPTARI

SHQIPTARI
Je viens d'une terre où naissent des guerriers
Je viens d'un peuple longtemps sacrifier
Mais qui c'est toujours battu pour garder ses vertus
Je suis descendante des Illyriens
A qui le Balkan appartient
J'ai leurs sang qui coule dans mes vaines
Leur justice qui combat la haine
Que j'ai pour ceux qui on massacrés
Des milliers de petits anges Albanais
On forme une grande patri
Nommé la SHQIPTARI
Qui a été disséqué
Sans sa volonté
Par le souhait des grandes puissances
Qui se croient tout permis
Et massacrent des milliers de vie
Avec des projets beaux sur le papier
Mais qui ne valent rien en réalité
Nous sommes la preuve vivante
Des erreurs des grandes puissances
Depuis qu'ils nous ont séparés
Le Balkan ne connaît la paix
Il aura fallu la guerre
Que Kosove a mené pour ses terres
Pour que les grandes puissances reconnaissent, en partie leurs erreurs qui ont couté la vie à des milliers de famille
L'histoire n'est pas fini
Il manque à l'Illyrie
Ses enfants de Çameri
Comme ceux de Macédoine, qui n'attendent qu'une chose, être appelé Albanais d'Albanie et plus jamais de Maqedoni
Il ne faut pas oublier nos frères du Monténégro qui préparent le combat qui les amènera jusqu'à l'Illyrie
Pour rejoindre leur patri


Mirsevini, Çameri, Mal i Zi e Maqedoni
Jeni trojet e SHQIPTARIS,
Jeni dhimbja e gjith Shqipnis
Ju pret Kosova
Ju pret Shqipnija
Që të rrojnë gjithmon ILIRIJA


Nga Malsija e Madhe

# Posté le mardi 07 octobre 2008 14:25

B U K U R I A S H Q I P T A R E

B  U  K  U  R  I  A      S  H  Q  I  P  T  A  R  E


Montage fait par MOI

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 12:34

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 05:50

MISS-AT SHQIPTARE

MISS-AT SHQIPTARE


B U K U R I A

S H Q I P T A R E





(Montage fait par MOI)

# Posté le samedi 27 septembre 2008 05:41

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 05:51

ADELINA ISMAILI

ADELINA ISMAILI


Montage fait par MOI

# Posté le samedi 27 septembre 2008 05:40

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 05:51