KOSOVA

KOSOVA
# Posté le vendredi 08 mai 2009 07:33

Vidéo Youtube

# Posté le dimanche 05 avril 2009 10:51

En turc BALKAN veut dire MIEL & SANG ( Bal=miel et KAN=sang )

En turc BALKAN veut dire MIEL & SANG ( Bal=miel et KAN=sang )

Si tu veux une année de prospérité, cultive du riz.

Si tu veux dix années de prospérité, cultive des arbres.

Si tu veux cent ans de prospérité, éduque des HOMMES !


(Proverbe chinois de Guanzi datant de environ 645 avant notre ère)
# Posté le dimanche 01 mars 2009 10:55
Modifié le mardi 10 mars 2009 12:32

Le RACISME DANS LES BALKANS !!!

Le RACISME DANS LES BALKANS !!!

"Notre société est dans un no man's land"


Vladimir Arsenijevic, jeune écrivain serbo-croate, porte un regard désabusé sur les relations entre Serbes et Albanais du temps de la grande Yougoslavie de Tito.


L'ancienne Yougoslavie présentait une grande diversité ethnique et culturelle, hélas abusée tragiquement dans les années 1990, mais elle n'a jamais réussi à devenir un vrai melting-pot. Le pays a été divisé ethniquement et culturellement, tandis que de point de vue économique une hiérarchie dans la richesse des régions s'est établie, à l'image du modèle vertical existant en Europe occidentale. Au sommet de cette échelle, la Slovénie, au nord du pays, constituait la république la plus avancée économiquement. Plus on descendait vers le sud, à savoir la Croatie, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie, pour rejoindre l'extrême sud, le Monténégro et la Macédoine, tout en "bas" de l'ancienne fédération, les différences devenaient de plus en plus criantes.

"Plus on va vers le sud, plus c'est déplorable" (Sto juznije to tuznije), cet adage populaire définissait bien l'échelle du racisme de mépris, spécifiquement yougoslave, qui a regardé toujours de haut ceux qui étaient situés économiquement et géographiquement à l'échelon inférieur de "nous". Ainsi les Slovènes méprisaient leurs voisins croates, les Croates se moquaient des Serbes, et les Serbes raillaient les Macédoniens et les Monténégrins. Quant aux Bosniaques, qui vivent au centre de la Yougoslavie, ils étaient l'objet de moquerie de tous les autres. Les Albanais, tout en bas de cette échelle, étaient d'avance condamnés au rôle d'"outsiders" (étrangers) absolus.

A vrai dire, on préférait faire l'abstraction des Albanais. Ils vivaient à côté de nous, parfois parmi nous, mais toujours comme des étrangers, car différents linguistiquement et culturellement des autres peuples slaves de la mosaïque yougoslave. Dans l'imaginaire populaire, ils n'existaient que pour jouer le rôle ingrat des pauvres, des bas-fonds, des derniers parmi les derniers.

Tout ce que nous croyions savoir sur les Albanais n'était qu'un ramassis des clichés méprisants et insultants. Si l'on ne les haïssait pas de manière ouverte, c'était qu'on ne les trouvait pas dignes de notre haine. On faisait semblant de les tolérer, avec une arrogance presque coloniale. Notre sentiment de supériorité ne connaissait pas de limites. Entre "eux" et "nous", il n'y a jamais eu de vrai dialogue. Même quand tout allait bien, les Albanais n'étaient pour nous que des gens arriérés, les autres. Bref, nos Oncle Tom.

Cependant, même si le Yougoslave moyen sous Tito faisait comme si les Albanais n'existaient pas, le racisme culturel mou de cette époque paraît avec le recul bien inoffensif comparé à la haine violente à l'égard des "Shiptari" (ou shqiptaria*) qui s'est emparé des Serbes au lendemain de la mort de Tito, et après la première vague "des agitations" au Kosovo au début des années 1980 du dernier siècle. Cette haine s'est encore amplifiée durant la période de la montée des nationalismes dans toutes les républiques yougoslaves, et en particulier sous le régime brutal de Milosevic, lors de l'impitoyable démantèlement de l'ancien Etat commun. Pendant les années 1990, la classe politique et les médias se sont mis à utiliser le terme familier et péjoratif de "Shiptari", qui a remplacé le terme neutre d'"Albanais", pour alimenter notre paranoïa. Car, les Shiptaris étaient présentés comme un peuple dont la seule raison d'être était de nous écraser et de nous anéantir, "nous les Serbes".

La propagande de Milosevic relayée par les médias, qui lui étaient inféodés, a désigné les Albanais comme les principaux ennemis des Serbes, leurs archi-ennemis, sans lesquelles les Serbes perdaient jusqu'à leur existence. Voici quelques morceaux choisis de cette propagande : "Bien décidés à atteindre leur but, l'indépendance du Kosovo, utilisant la ruse et la tricherie, adoptant sans retenue la politique de la terreur pure, les Shiptaris ont contraint les Serbes à quitter leur berceau historique et ont acheté leurs terres. Autrefois moins nombreux que les Serbes et fuyant l'Albanie voisine, ils se sont massivement installés au Kosovo (comme si par miracle, la frontière n'existait pas pour eux). Les Shiptaris se sont multipliés comme des lapins. La peur et le dégoût pour cette virilité et par conséquent pour leur taux de natalité, aussi décriés soient-ils, ont pourtant été cités comme exemple à suivre pour les Serbes, etc."

Décidé d'en finir avec les Shiptaris, une fois pour toutes, notre président a élaboré "un plan fantastique". Dans son royaume, gangrené par la pauvreté, la haine interethnique et l'hyperinflation, il a poussé au harcèlement et à l'humiliation arbitraires des Albanais, en toute impunité, et avec le soutien des médias. Dès lors, les Albanais allaient être licenciés, harcelés, torturés, tués, et leurs maisons pillées et saccagées.



Absout de toute responsabilité, fort du soutien populaire, le président a mis en ½uvre son plan pendant des années, minutieusement, portant la violence d'abord au Kosovo, puis sur le territoire de l'ex-Yougoslavie jusqu'à ce que la spirale de la violence ne finisse par la ramener là où tout avait commencé, au Kosovo.

C'est pourtant au Kosovo que le destin de Milosevic allait se jouer, au bout de treize années d'un règne destructeur. Les bombardements de l'OTAN, intervenus fin mars 1999 en Serbie et au Monténégro, les principaux responsables de la décomposition de la Yougoslavie, ont provoqué certes de grandes destructions des infrastructures du pays, et fait de nombreuses victimes civiles. Mais l'intervention de l'OTAN a marqué la fin du pouvoir serbe au Kosovo. Dans le même temps, les rôles d'agresseur et de victime ont été inversés une fois de plus dans la région. Car il s'ensuivit l'exode tragique des Serbes et des Roms. Les vainqueurs, les Albanais, emportés par une soif de vengeance, se sont livrés à leur tour au saccage, enterrant ainsi tout espoir d'une coexistence pacifique entre les citoyens serbes et albanais. Une fois de plus, les victimes ont été presque exclusivement des civils innocents.

Le jeu diabolique auquel s'est livré Milosevic ne pouvait avoir qu'une seule issue. L'épilogue a eu lieu au Tribunal de La Haye. Cependant, le rusé Milosevic réussit à échapper une fois encore à une condamnation méritée par sa mort prématurée, laissant ainsi ouverte la sempiternelle question de la culpabilité et de la responsabilité.

Quant à nous, il nous a laissé en héritage le lourd fardeau de la honte. Qu'on le veuille ou non.

Il y a quelques mois, les médias serbes braquèrent leurs objectifs de longs mois durant sur des fosses communes, d'où l'on extrayait des cadavres des Albanais. L'une des images les plus terribles fut celle d'un camion réfrigéré ayant déchargé ses cadavres de vieillards, de femmes et d'enfants dans le lac de Perucacko, traversé par la Drina. Sur nos écrans, nous avons vu des cadavres qu'on sortait de l'eau. A l'époque, une télévision de Belgrade a interviewé un homme ordinaire qui se baignait avec insouciance dans les eaux de ce joli lac, insensible au fait que des cadavres de civils albanais pourrissants flottaient il y a encore peu à la surface de ses eaux vertes. Quand une journaliste lui demanda si cela le gênait, il a fait non de la tête, le corps encore dégoulinant d'eau. Un sourire innocent aux lèvres, il regarda la caméra et dit sans sourciller : "Pour être franc, je ne crois pas à tout cela !" Puis, défiant la caméra, il replongea dans le lac.

Ce type est fou, me direz-vous. Au contraire, sa réaction est parfaitement compréhensible. Les médias et les politiques ont soumis, depuis dix ans, les citoyens serbes à un intense lavage de cerveau. A force de mensonges continuels, les gens finissent par croire à leurs propres mensonges. Cet homme avait tout simplement acquis cette capacité.

Le déni est désormais l'une des qualités essentielles des Serbes. Une attitude si nouvelle que nous n'avons même pas de mot serbe pour la désigner. Ce déni, cet aveuglement face à la souffrance humaine, cette incapacité à faire preuve de la moindre empathie, montre bien à quel point notre société est dans l'impasse, sept ans après la chute de Milosevic.

La Serbie est aujourd'hui un pays triste, arriéré, xénophobe, méfiant, extrêmement conservateur, désorienté par un nouveau lavage de cerveau opéré par la presse tabloïde. La question du statut du Kosovo est décisive. Quant à notre future relation avec les Albanais du Kosovo, elle revêt une importance capitale. Toutefois, ce ne sont pas les seuls problèmes qui préoccupent à présent la société serbe. Le citoyen serbe est las de la politique, las des guerres, las de la pauvreté et du sentiment de culpabilité. Il est effrayé par le changement et fuit ses responsabilités, il est replié sur lui-même, ne s'intéressant égoïstement qu'à sa propre fortune.

Ses attitudes à l'égard des Albanais n'ont guère changé. Au mépris, à la ranc½ur et au sentiment de supériorité est juste venue s'ajouter la colère sournoise du perdant, qui s'exprime par des lamentations historicistes, un apitoiement sur soi-même et le sentiment d'avoir été trompé, accompagné de l'idée pseudo-mystique d'être fondamentalement dans ses droits.

La perte inévitable du Kosovo prend des allures apocalyptiques dans certains milieux de la société serbe. Récemment, le centre de Belgrade a été recouvert d'affiches proclamant : "Il n'y a pas de Serbie sans Kosovo".
Toutefois, et malgré les apparences, il est de plus en plus évident que la question des Albanais et du Kosovo joue un rôle de plus en plus marginal dans les préoccupations du citoyen serbe. Quoi qu'il dise, il semble ne plus croire en rien, à l'image de ce nigaud qui se baignait dans le lac. Il est fatigué, apitoyé sur lui-même, même trop égoïste pour haïr comme dans le passé.



Vladimir Arsenijevic
Pecat - Zaghreb
# Posté le samedi 28 février 2009 05:02
Modifié le samedi 28 février 2009 05:15

SHQIPËRI

SHQIPËRI

Pa tý lules s'm'i vjen era,

Pa tý pema fryt nuk m'bjen:
Mue pa tý nuk m'del prendvera,
Pa tý dielli nuk m'shelxen.
Dersá t'mundem me ligjrue
E sá gjáll me frymë un jam,
Kurr Shqypni, s'kam me t'harrue,
Edhe n'vorr me t'permendë kam.

At. Gjergj Fishta


# Posté le samedi 28 février 2009 04:49

Le Kosovo est albanais...

Le Kosovo est albanais...



L'unification albanaise...





Le Kosovo est albanais, le nom seul est serbe.

Le mot de Kosovo est serbe, signifiant « le champ des merles » où eut lieu une bataille à l'été 1389 entre une coalition ottomane, d'un côté et une coalition bosniaque-serbe d'autre part, avec des soldats chrétiens et musulmans des deux côtés. Le nom de "Kosovo" est donc inadéquat à l'expression politique de la population albanaise du pays. Le nom du pays, comme tous les géographes du 19ème siècle le rapportent, est l'Albanie du Nord. Celle-ci fut séparée, de même que d'autres régions albanaises, du reste de l'Albanie en 1913, à la Conférence de Londres, quand l'Albanie, nation plus que bi- millénaire, qui est l'ancienne Epire et Illyrie de l'antiquité, de langue indo-européenne, fut dépecée entre la Macédoine, la Serbie et la Grèce.



Il n'y a depuis toujours qu'une Albanie, ni grande ni petite, mais une Albanie naturelle. C'est elle qui se reconstitue partiellement sous nos yeux.


Elle est majoritairement musulmane, et aussi chrétienne, catholique et orthodoxe. L'un de ses chefs, avant la guerre, à Tirana a été le prêtre orthodoxe, l'évêque Fan Noli, régent de juin à décembre 1924 et qui avait émigré aux Etats-Unis. Le régime communiste mis en place avec l'aide militaire des Anglais, des Serbes et des Russes massacra le clergé chrétien et musulman.


Mère Teresa

«Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j'appartiens au monde. Pour ce qui est de mon c½ur, j'appartiens entièrement au C½ur de Jésus”, a déclaré la fille de Nikola et Drane Bojaxhiu, Gonxha Agnès nommée en religion Mère Teresa née en 1910, dans l'empire ottoman, à Usküb aujourd'hui nommée Skopje. Les parents chrétiens de la jeune albanaise furent des patriotes albanais sous occupation macédonienne. Elle est restée « fidèle à son sang », comme elle l'écrit, donnant ainsi l'exemple à suivre.


La grande mosquée d'Usküb ou Skopje a, entre autre témoignage de la communion islamique constaté de nos propres yeux, à l'été 1962, un magnifique tapis offert par le président Nasser. Tel est le visage historiquement musulman de cette Europe géographique. Toute la part albanaise de la Macédoine actuelle est la partie occidentale du pays arrachée avec l'appui des Britanniques (1876-1955) pendant la guerre des Balkans commencée à l'automne de 1912 qui précéda la première guerre mondiale.

Certain illustre littérateur et voyageur comme le lyonnais Frédéric-Charles Bargone ( 1876-1955), de nom de plume, Claude Farrère, ancien élève de l'Ecole Navale, qui a sillonné le monde et pris parti contre l'oppression coloniale, a célébré, dans une correspondance privée de fin de vie que nous avons parcourue, la loyauté du tempérament albanais, alors qu'aujourd'hui il n'est jamais question dans les media de l'Albanie et de son droit de vivre indépendante sur son propre territoire dont le dit Kosovo est partie intégrante.


Il faut relever que les auteurs du 19ème siècle ont remarqué. la continuité territoriale de près de 1.600.000 Albanais vivant dans les Balkans. C'est ce qu'écrit le savant d'origine italienne Abdolonym Ubicini (1818-1884) dans son livre sur la Turquie actuelle paru chez Hachette, à Paris en 1855,, p.50.. Le savant autrichien C. Sax, dans sa Carte ethnographique de la Turquie d'Europe, éditée en 1877 à Vienne, note qu'environ 1.900.000 Albanais vivent dans les Balkans.



L'unification albanaise

Le rédacteur en chef du Courrier de Balkans M. Jean-Arnault Dérens a pu, avec raison, écrire qu'«on ignore également l'ampleur de l'onde de choc régional que provoquera l'indépendance du Kosovo. Les Albanais de Macédoine, du Monténégro et de la Vallée de Presevo devraient la fêter, eux aussi. On peut supposer que les problèmes immédiats ne se poseront pas dans ces régions, même si l'indépendance du Kosovo entraînera l'ouverture d'une autre question, celle d'une éventuelle unification nationale albanaise.»


Là est très bien posée la question par cet historien français, notre ami Jean-Arnaut Dérens: il n'y a qu'un fait à considérer: l'indépendance albanaise. L'Allemagne l'avait compris autrefois, et elle restera fidèle à cette position juste qui lui assurera la sympathie des peuples musulmans opprimés, sur l'exemple de l'oppression palestinienne. La France doit rompre avec les préjugés de ses doctrines d'avant-guerre et voir les choses en face: elle doit abandonner l'Europe de papa, comme De Gaulle a abandonné l'Algérie de papa! Elle doit «appeler chat un chat», comme écrit Boileau, et appeler les Serbes du Kossovo "les colons d'Albanie" qui doivent être rapatriés comme le seront «par nature» les intrus colons juifs en Palestine occupée. Les colons serbes sont en Albanie occupée.



Le piège serbe

Au contraire, se trompant d'ennemi, toute la droite dite "nationaliste" ou "européenne", et qui est assez bornée, et notamment la droite française et les politiciens sortis des décombres de l'Europe orientale anciennement satellite, est entrée dans le stupide piège serbe, comme avant la première guerre mondiale, et s'est rangée du côté de ceux qui agitent les deux drapeaux du péril germanique et turc pour présenter les Serbes entre l'enclume islamique et le marteau européen. La gauche ne vaut pas mieux sur ce point que la droite, comme si nous assistions à un concours de tir à l'arc entre aveugles. Ils ignorent tout de la situation proprement albanaise et encore moins des objectifs des candidats à la domination mondiale, autour du Judaïsme et du Sionisme destructeur, qui ont plongé l'Europe et les autres continents dans les deux dernières guerres mondiales qui se continuent dans les conflits actuels. Car il s'agit de cela, de la suite de la guerre des Balkans des années 1912-1913.


La qualité de peuple partagé « lui a été donnée à l'origine par la Conférence de Londres en 1913... quand il n'est resté à l'Albanie indépendante que 748.000 Albanais, tandis qu'environ 1.200.000 restaient en dehors, dans des territoires occupés par la Serbie, le Monténégro et la Grèce. C'est parce que la moitié du peuple albanais vit hors de ses frontières que l'Albanie ne peut être considérée un Etat national au sens plein du terme : elle n'est que l'Etat de la moitié du peuple albanais ; en fait elle n'est que l'Etat de partage de la moitié de la nation albanaise .... »... « En Europe, seul le peuple albanais est de fait un peuple séparé » a écrit M. Rexhep Qosja dans son livre la Question Albanaise dont la traduction française est parue chez Fayard, Paris 1995, ,p. 249, (326p.).



La Russie, aujourd'hui, comme hier, réagit automatiquement en refusant la formation d'un nouvel "Etat qui servirait de base à la stratégie américaine". Mais où est la réalité nationale dans cette affaire ? L'Espagne, par exemple, refuse de prendre en compte le v½u des Albanais de se régir eux-mêmes, car elle craint la fin du système d'Etat unitaire à la manière française, imposé à des peuples qui veulent bien coexister, mais pas être confondus, comme les Catalans et les Basques. Les Grecs, qui échangèrent au Traité de Lausanne en 1923, des Albanais mêlés aux Turcs avec des Grecs d'Asie mineure, sentent qu'ils auront des comptes à rendre et se souviennent qu'ils ont été invités à prendre des morceaux de l'Albanie.
«La solution de la question du Kosovo ne peut être l'autodétermination qui entraînerait une sécession et un changement de frontières», elle «ne peut être que l'autonomie dans le cadre de la Yougoslavie» dit le premier ministre de Grèce M. Constantin Mitsotakis, né en1918, neveu du plusieurs fois ministre et franc-maçon crétois Eleuthérios Venizelos (1864-1936), selon un propos rapporté le 27 Juin 1992.



Certain ministre serbe dit avec esprit que la province de Kosovo est aussi serbe que la Corse est française! Or justement la Corse est ce qu'elle a toujours été: une part de la péninsule italienne, par sa langue qui est celle des Ligures, ses m½urs, son droit communal, son style de vie et architectural et sa destination géopolitique. Même Napoléon que le grand ministre autrichien Klemens Metternich (1773-1859) qualifiait de « bourgeois catholique italien » milita d'abord, avec sa famille, pour l'indépendance de son pays et se sentait plus à l'aise dans un Empire européen qu'en France même. Un des premiers écrits du jeune Napoléon fut pour l'indépendance de la Corse. Sera-ce à dire, comme le Président dernier de la Quatrième République le fit en novembre 1954, René Coty, que l'Algérie est aussi française que l'Alsace? Nous avons entendu cette absurdité de sa bouche en 1954, à la radio, à la même époque où la prison des peuples nommée Yougoslavie était célébrée par cette même opinion qui qualifiait les kibboutzim sionistes de modèle de socialisme !


Mais est-ce que l'ordre mondial en Asie et en Europe n'a pas été obtenu par le fait que ces pays de Chine et de Russie, par exemple, se sont eux-mêmes offerts comme bases américaines, durant la Seconde Guerre mondiale, pour frapper l'ordre naturel des peuples en Europe et en Asie, dont l'indépendance albanaise faisait partie, comme en témoigne la formation réussie par les Allemands et les Autrichiens, pendant les deux guerres mondiales, de l' Albanie retrouvée, pour ainsi dire, incluant le dénommé Kosovo ? Faut-il confondre un Etat avec une nation antique qui n'a jamais reconnu cet Etat oppresseur ? De fait, le dit Kosovo est la partie nord ou septentrionale,redisons-le, de l'Albanie qui lui a été arrachée en 1913, après la double guerre des Balkans qui a divisé la nation albanaise en une part macédonienne, serbe et monténégrinne. C'est du reste par crainte de son voisin yougoslave que l'Albanie a toléré l'influence italienne. Et dans le Kosovo échappant à la colonisation serbe, il faut savoir reconnaître que les protecteurs italiens ont ouvert les écoles albanaises et protégé la langue albanaise. Ce qui explique que dans les manifestations romaines l'on voyait de nombreux Albanais enthousiastes agiter, comme aujourd'hui à Vienne , le drapeau albanais.


Quelle est votre occupation préférée ?

Un auteur albanais récent écrit de l'occupation italienne du Kosovo.
"Le régime d'occupation imposé en 1941 par l'Italie fasciste aux Albanais du Kosovo, de la Macédoine occidentale et des parties albanaises du Monténégro diffère profondément de celui instauré en 1912 par les alliés balkaniques et rétabli ensuite, en 1918, par le royaume des Serbes, Croates et Slovènes. Leur situation dans le royaume de Yougoslavie est la raison pour laquelle les Albanais vécurent comme une libération l'établissement du régime italien: libération des persécutions, des emprisonnements et des meurtres constamment perpétrés par l'armée et la gendarmerie yougoslaves,libération d'un régime qui préparait leur expulsion massive, libération d'un Etat qui continuait la colonisation de leurs terres..»



On leur permit d'utiliser librement leur drapeau et leurs autres symboles nationaux, de chanter librement et debout leur hymne national –qu'ils n'avaient osé écouter depuis trente ans-, d'employer librement leur langue nationale,à côté de l'italien,dans les relations officielles. Alors qu'ils étaient privés du droit d'être scolarisés dans leur langue maternelle, on leur laisse ouvrir des écoles nationales, et, en peu de temps,rien que dans le Kosovo, on crée 173 écoles élémentaires,3 écoles moyennes et quelques collèges avec 13.665 élèves.. Un certain nombre d'Albanais recouvrent leurs terres usurpées par le pouvoir serbe ou monténégrin tandis que d'autres, plus ou moins scolarisés, voient s'ouvrir l'accès aux emplois publics notamment administratifs. L'économie du Kosovo,et des territoires albanais en général, pillée par les fonctionnaires et les gendarmes serbes et monténégrins,renaît rapidement grâce à la liberté du commerce dans toute l'étendue du pays. Les territoires albanais, cet ensemble naturel qui, des siècles durant,avait constitué aussi un ensemble économique,commercial, culturel et politique,se trouvaient à nouveau réunis grâce à un marché commun, à un système éducatif commun et enfin,à un centre politico-«étatique.» (Rexhep Qosja, La Question albanaise, Fayard, 326pp.1995, chapitre VII, pp.159-161).


Cette division est marquée aujourd'hui dans la capitale du Kosovo par la mention d'un «boulevard de Mère Thérésa» qui est la religieuse de Skopje, alors nommée Uskub, de famille patriote albanaise en Albanie occupée par la Macédoine que nous citons en exergue.. L'autre grande artère, dira-t-on, porte le nom de Bill Clinton qui a décidé d'une intervention en faveur des Albanais, mais elle aurait pu aussi, de la même manière, et plus légitiment, porter le nom de tous les chefs d'Etat d'Allemagne qui ont restitué le Kosovo à l'Albanie, au point que l'Albanie partiellement réunifiée en 1944, sous occupation allemande, porte toujours chez les adversaires serbes le nom de «l'Albanie d'Hitler» , qui fut saluée par le grand patriote albanais, fondateur en novembre 1942 du Front National ou Balli Kombëtar, Mit'hat Frasheri (1880-1949) de la famille du grand poète national Naïm Frasheri (1846-1900) et qui .. se réfugia à la fin de la guerre en Turquie puis aux Etats-Unis.



Les Britanniques, les Serbes et les Américains armèrent pendant la guerre, le mouvement communiste d'Enver Hodja, fils de commerçant « musulman » et élève au lycée français, puis étudiant de l'université de Montpellier et de l'Université libre (laïque) de Bruxelles, et ce sont les anciens communistes qui ont neutralisé à ce point le mouvement patriotique albanais, en proclamant l'athéisme d'Etat en 1967, qu'aucun soutien albanais n'est aujourd'hui réellement donné aux Albanais du Kosovo. Une pyramide, dans le style typiquement maçonnique, est le tombeau de Enver Hodja à Tirana. Ce pays, quelle que soit la qualité de son premier ministre actuel et ancien Président de la République, M. le docteur en médecine et cardiologue Sali Berisha, reste muet devant la souffrance de ses compatriotes. La solution politique est le retour des Albanais dans leur patrie et la décolonisation des pieds-noirs serbes. Il y a une Albanie, comme il y a une Palestine!



Juste avant l'éclatement des troubles au Kosovo en 1996, une crise financière a entièrement écrasé la société albanaise dont une partie a émigré et en conséquence le pays a été intégré dans la stratégie américaine, mais l'Europe réelle, l'Allemagne et l'Autriche, la Hongrie, la Bosnie, la Suisse, pour nommer les principaux, et d'autres veulent intégrer l'Albanie où doit passer le prochain approvisionnement de gaz européen venu d'Iran par la Turquie.


Les Serbes ou plutôt les «nationalistes» de Serbie qui ont été le bras armé déclencheur de la première guerre mondiale, par l'assassinat en Bosnie musulmane et chrétienne de l'héritier du pouvoir autrichien et de sa femme, comtesse tchèque, par les coups de feu du juif de Serbie Prinzip, diffusent deux informations fausses:


1. Que d'abord le Kosovo actuel serait une province historique de la Serbie, le c½ur de son histoire, et que reconquise sur les musulmans turco- albanais, elle présentait un taux de population de 52% entre les deux guerres, et que par le jeu des naissances d'une population envahissante, à savoir la démographie, ils seraient devenus minoritaires dans leur propre pays.



2. Qu'ensuite l'actuelle reconnaissance du Kosovo irait à l'encontre du droit international et servirait de base à l'OTAN et aux Etats-Unis, dont les Serbes seraient la victime.


Ces deux propositions sont fausses. Tout d'abord, la fameuse bataille qui vit la défaite des Serbes, au champs des Merles, dans l'actuel Kosovo, fut une bataille entre les Ottomans comprenant des troupes serbes , dont des chefs de guerre convertis à l'Islam, et d'autres Serbes et Albanais aussi demeurés chrétiens luttant contre leurs compatriotes. Le pays était déjà peuplé, comme il l'est depuis l'antiquité par ceux que l'on nomme les Illyriens, ancêtres des Albanais ou Shqiptar "fils des aigles" dont le drapeau bicéphale, aux deux têtes d'aigle est l'ancien insigne des Parthes iraniens adopté jadis par Rome puis par toute l' Europe, avec leur langue albanaise indo-européenne. C'est un mythe historique de propagande qui a représenté le c½ur de la Serbie et la présence de monastères serbes (en réalité Bulgares) comme une résistance à l'Islam "envahisseur", alors que monastères et autres églises existèrent et ont continué d'exister sous la domination ottomane qui a triomphé en Albanie, non pas par invasion seulement, mais par la recherche d'un lien de pacification entre différents groupes ethniques.


De nombreux ministres d'origine et serbe aussi et bosniaque et albanais ont été appelés au pouvoir à Constantinople. Et à cet égard l'Empire ottoman fut constamment dirigé par des européens musulmans ou chrétiens, car il y eut des vizirs chrétiens. Il y eut des chrétiens et aussi des Juifs dans ces gouvernements, qui ont porté le Kémalisme au pouvoir après avoir formé avec les Arméniens le gros du «parti des Jeunes Turcs». Imaginez un parti de jeunes turcs, où les turcs sont eux-mêmes minoritaires ! Qui peut le nier ? Et quand les Turcs se ressaisissent, ils sont des fanatiques. «Et c'est ainsi qu'on écrit l'histoire» a bien dit Voltaire!



Deux Juifs, deux bourreaux...


Le juif Broz Tito le future président juif communiste de la Yogoslavie, de son vrai nom Walter, un juif d'Ukraine. Le nom de "Broz" (croate) était celui d'un catholique croate assassiné par les juifs communistes. Comme les juifs ont l'habitude de faire pour mieux s'infiltrer, "Tito" a, plus tard, usurpé ce nom, "Broz" - pour mieu se camoufler en "Croate"! Le nom de "Tito" est constitué d'initiales "codées" signifiant l'appartenance à une organisation terroriste (d'où la lettre "T ") internationale. Dans son prétendu village natal de "Kumrovec" - en Croatie - personne ne le reconnaissait. D'ailleurs ni les Croates, ni les Serbes ne le considèrent comme un des leurs! Et Staline ne l'appelait que du nom de Walter! Ce président maréchal juif "Broz Tito" faisait semblant d'avoir des "bonnes relations avec Nasser et le monde musulman alors qu'il écrasait sauvagement les musulmans chez lui. Il était aussi l'ami intime du juif Nahum Goldmann, président - en même temps - des deux grandes Organisations maffieuses juives mondiales qui ont organisé l'occupation de la Palestine: le Congrès juif Mondial (de 1953 à 1978) et l'Organisation sioniste mondiale (de 1956 à 1968).


Ce juif, Moise ou Mosha Pijade - né en 1890 à Belgrade et mort à Paris en 1957 - fut président de la république yougoslave de Serbie en 1945, puis président du parlement yougoslave jusqu'en 1969. Il porte sur la conscience des centaines de milliers de morts de la répression de Tito, dont de milliers d'Albanais!



La prétendue majorité ancienne de Serbes en Albanie du Nord (Le Kosovo) est le fruit momentané d'une immigration récente, à supposer que le chiffre de 52% soit exact, alors qu'il est inexact. Reportons nous, en effet, à la fin du XIXème siècle, quand la Palestine et la Syrie-Liban formaient une seule nation, avec Damas pour capitale, c'est-à-dire avant que ne soit brisée la communauté ottomane dont l'Imam Khomeiny a dit tout le bien: les statistiques du pays de Kosovo étaient les suivantes, selon une enquête allemande: «Pristina: ville du willayet turc de Kosovo, à la lisière nord du Champ des merles et sur la ligne de chemin de fer Usküp-Mitrovica, (à 7 kilomètres de la gare), dans une région féconde, a 11.000 habitants, la plupart slaves et albanais musulmans,19 mosquées et une église orthodoxe grecque», (dictionnaire allemand Brockhaus, Berlin et Vienne,1898, article Pristina). Les Slaves musulmans sont les Bosniaques. Où sont les Serbes? Comme les Français en Algérie avant 1830 ou les Sionistes de Palestine de cette même époque: presque rien!


Selon l'édition de 1933, du même Brockhaus, au tome 15, cette même ville de Pristina, sous domination du Royaume de Yougoslavie, compte (d'après un recensement de 1931) 16.948 habitants, la plupart musulmans albanais. Il est donc impossible de recevoir le chiffre allégué de 52% d'occupants serbes - entre les deux guerres mondiales avec une telle population albanaise et musulmane dans la capitale Pristina!

# Posté le jeudi 26 février 2009 13:30
Modifié le jeudi 26 février 2009 16:57

GËZUAR KOSOVË

GËZUAR KOSOVË
# Posté le mercredi 25 février 2009 05:15

KOSOVA FESTON PAVARËSINË

KOSOVA FESTON PAVARËSINË
# Posté le mercredi 25 février 2009 05:14

KOSOVA FESTON PAVARËSINË

KOSOVA FESTON PAVARËSINË
# Posté le mercredi 25 février 2009 05:13

Republic of Kosova The first Year of Indepedence / Republika e Kosovës Viti i parë i pavarësisë

# Posté le mercredi 25 février 2009 05:03